Nahed Boukhalfa :《Le prix Assia Djebar est ma première grande joie littéraire》

Nahed Boukhalfa :《Le prix Assia Djebar est ma première grande joie littéraire》

La lauréate du Grand prix Assia Djebar, Nahed Boukhalfa, en langue arabe s’est exprimé au sujet de cette consécration dans un entretien accordé quotidien Reporters.
La jeune écrivaine a déclaré : 《Les Editions Baghdadi ont fait le travail et le grand prix Assia Djebar est ma première grande joie littéraire, véritablement. Avant, j’ai eu deux distinctions, à Oran et à Alger, mais elles n’ont rien à voir avec le Grand Prix.》, elle a ajouté :《C’est grand Assia-Djebar ! Même si je n’ai lu que de petits extraits de son œuvre traduite du français à l’arabe. 》.
L’auteur de Sirène, destination d’un homme optimiste a ajouté :《Je suis maman au foyer, trois enfants, et j’écris quand je peux. Avec le grand prix Assia Djebar, j’espère écrire plus assidûment, lire aussi. Car sans la lecture, on n’écrit pas. Affirmer le contraire, c’est tout simplement raconter une mauvaise histoire.》.
Concernant sa conception de l’écriture, Nahed Boukhalfa dire : 《 Un travail qu’il faut bien entreprendre et réaliser. Quand on commence une histoire, l’inspiration est quelque chose d’important, mais elle n’est pas suffisante. Il faut savoir bâtir un texte d’autant qu’on n’écrit pas à partir de rien.》, avant d’ajouter :《L’écriture est comme un océan, il faut tenter de savoir y nager, autrement c’est le naufrage. Vous voyez ce que je veux dire ? Avant moi et en même temps que moi, d’autres écrivains, d’autres personnes écrivent des choses de qualité et il faut au moins rester dans leur sillage sans leur ressembler, trouver sa voie et capter l’œil de celui qui vous lit, sinon on aurait écrit pour rien. La réaction du lecteur est pour moi une source d’inquiétude permanente et en même temps une motivation à mieux faire.》.

LittératureAlgérienne.com

COMMENTS